Créée en octobre 2009 par une équipe de passionnés du neuvième art, Brest en bulle est ancrée à
Loperhet, petite commune du Finistère située près de Brest. Le dimanche 1er avril elle organise la seconde édition de son festival Loperhet en ébullition. Il y a quelques jours, Bert',
l'une des chevilles ouvrières du festival, signait la première chronique de Danse macabre.
"Danse macabre… La sarabande est morbide, effroyablement collective. Elle entraîne dans son sillage infernal des cadavres tout chauds et puis d’autres, qu’on croyait depuis longtemps refroidis. Sa sinistre musique résonne aux oreilles des vivants, dont les pauvres corps s’animent en des gestes plus ou moins contrôlés. La valse bientôt devient folle. Le ballet se mue en tourbillon, mêlant la chair fraîche aux peaux mortes, le gras double aux petits os brisés, la poussière d’or à la cendre des souvenirs plombés.
Le second album des Editions Sixto met en scène Lazare, journaliste fouineur en manque d’enquête sale. Dépêché à Rennes afin d’y rencontrer Charles Tessier, un notable accusé du meurtre de sa maîtresse, le limier ne sera pas déçu du voyage : le vieux puant clame son innocence et lui promet des révélations lors d’un procès retentissant. Le lendemain, il passe l’arme à gauche… Le comble pour un type aussi à droite, une chance pour ses anciens camarades de jeu, les sadiques « loups bleus » !
Bien sûr, Lazare n’est pas dupe… Il vient donc fouiner dans les entrailles de la ville, au coeur des archives interdites, compromettantes, intimes et douloureuses. Il farfouille dans les recoins glauques du passé. Aidé de Léa, flic intègre de son état, femme-canon maniant le flingue à la perfection, il parviendra finalement à faire la lumière sur une bien sombre histoire.
Le trait cassant de Luc Monnerais et ses encrages ténébreux servent efficacement le scénario écrit par Olivier Keraval. Amateurs de polars, de récits noirs comme les jours d’enterrement, une danse macabre vous attend…"
Bert'
Lazare est journaliste d'investigation. Il travaille pour un grand quotidien parisien. Il est envoyé à Rennes pour couvrir le médiatique procès de
Charles Tessier, notable accusé du meurtre de sa maîtresse. Au lendemain de leur première rencontre, il apprend que l'homme qui lui a clamé son innocence, a été retrouvé mort dans sa
cellule.
Un détective privé à bout de souffle, une femme fatale, une Mercedes SLC des seventies, un ex-mercenaire, un viel oncle, des salauds, une garce, un trafic d'armes, l'aventure,
le mensonge, l'amitié, la Tour Lu, la peur, des Smith et Wesson, réalité et suréalité, tendresse et cruauté, de la pluie et des reverbères, la nuit comme celle des romans de David Goodis... Pour
Le Rat la vie est à réinventer !
r profond inspiré des polars américains. Sur cette toile de fond, tous les fardeaux actuels : violence, incommunicabilité et amour sans partage. Toute
l'iconographie du polar de la grande époque(40-50) se rencontre au bout du pinceau de Poiccard. Comme disait Raymond Chandler :" Un monde dégueulasse qui ne sent pas très bon mais qui est le
notre". Femmes fatales, flics, gangsters, garces, flingues, détectives privés et Jack Daniel's au milieu de la ville tentaculaire qui s'impose de façon obsessionnelle. Un romantisme noir rythmé
par le jazz de Lennie Tristano, une vieille Plymouth Fury 64 V8 commando et une Remington Rand Limited à bout de souffle qui crachent des poèmes au goût de soufre. Bienvenue dans "l'underworld
USA " de Louis-Ferdinand Poiccard !