Danse Macabre

Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 16:34

De nombreux dessinateurs et scénaristes seront présents au festival Penn Ar BD. Des confirmés (André Le Bras, Bruno Le Floch…) et des petits jeunes comme le Finistérien Olivier Keraval.

 

Olivier-Keraval.jpgAvec le dessinateur Luc Monnerais, Olivier Keraval, scénariste, a œuvré à la parution de Danse macabre, l’une des premières BD – après L’Ange noir de Mathé et Bathany, également présents au salon – de la toute nouvelle maison d’éditions Sixto.

Vous et le dessinateur Luc Monnerais venez au salon avec Danse macabre. Pouvez-vous nous le présenter ?

C’est une BD policière. C’est donc difficile car trop en raconter ne sert à rien ; mais c’est l’histoire d’un journaliste d’investigation qui s’immerge dans les bas-fonds de Rennes.

Justement, votre maison d’édition Sixto – dont vous êtes l’un des fondateurs – joue sur le côté local ?

Notre collection CasaNostra a en effet pour slogan “La BD polar au cœur de nos villes”. Nous l’avons créée l’année dernière avec Jean-Pierre Bathany, un Finistérien qui publie beaucoup aux éditions Bargain. Cette maison basée à Quimper édite du roman policier local. Nous avons adapté le concept à la bande dessinée.

Danse macabre est sorti le 14 mars dernier. Comment “marche” l’album ?

Les ventes sont plutôt bonnes et les critiques très positives. Le concept n’existait pas ; nous avons étonné de nombreuses personnes, surprises par la qualité du dessin.

L’histoire ici se déroule à Rennes. Y a-t-il d’autres projets ?

Oui, plusieurs dont un à Quimper. La sortie d’une BD qui s’y passe est programmée pour le premier semestre 2013. Personnellement, je travaille sur deux scénarios : l’un à Saint-Nazaire et l’autre à Ouessant.

Le Finistère tient une place importante…

C’est vrai, de par mon père qui est originaire du Pays Bigouden. D’ailleurs, on retrouve plein de Keraval dans ce secteur.

Sébastien Joncquez

Par CasaNostra - Publié dans : Danse Macabre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 14:11

En avril dernier Bretagne Actuelle est venue à la rencontre de Luc Monnerais et Olivier Keraval, auteurs de Danse macabre, à la faveur de leur signature à la librairie rennaise M'Enfin.

 


 
Par CasaNostra - Publié dans : Danse Macabre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 11:02

L'action de cette bande dessinée en noir et blanc se passe dans la ville. D'où l'idée de projeter des images de ce polar, ce vendredi soir.

dmmLe Parlement, le palais de justice, les Horizons, le Thabor... Oui, c'est bien à Rennes que ça se passe. « C'est un choix éditorial, indique Luc Monnerais, le projet était de localiser : Rennes, Brest, Nantes, Saint-Malo... Ça ne nous dérangeait pas, j'ai vécu vingt ans à Rennes et Olivier y vit actuellement. On n'a pas opté pour une vision de carte postale, même si la ville fournit le décor. Le noir et blanc permet de réinterpréter, de situer une intrigue policière, en créant des ambiances. » Le dessinateur joue des ombres et des lumières pour donner de la ville une image intrigante, un peu étouffante. « En même temps, ajoute Olivier Keraval, il fallait des cadrages dynamiques... » Luc apprécie le jeu des contre-plongées, par exemple, qui apporte un aspect cinématographique.

L'intrigue ? Olivier Keraval ne s'est pas inspiré de la vie, même sous-terraine, de Rennes. « On peut penser à Chabrol, certes, qui appréciait le côté scandales feutrés en province, mais là c'est rythmé autrement. Le lieu amène lui-même de la matière. Je suis parti sur une intrigue et Luc y a ajouté un aspect imaginaire, qui s'est intégré. » Luc précise qu'il a eu « toute latitude pour s'occuper du découpage », ce qui était une responsabilité importante parce que cette bande dessinée n'est pas bavarde. « Certains nous l'ont reproché... », note Olivier. « Il n'y a pas beaucoup de texte, ça donne de la modernité à la bande dessinée. L'image se suffit souvent à elle-même. » Luc a opté pour « des cadrages rapprochés, pour conforter cette sensation d'étouffement ». Ça ajoute à « l'ambiance noire. On est dans un polar, donc dans ce qui fait mal, précise le scénariste, avec un journaliste venu de l'extérieur pour faire son boulot, qui se trouve embarqué dans l'histoire ».

Une première à Rennes

La projection, prévue vendredi soir, est une idée d'Olivier. « J'ai eu l'idée en tête dès le départ. Ça a demandé beaucoup d'énergie, on arrive au bout de deux ans de travail. » Cette première se passera sur la place du Clavaire et dans la rue du Cartage, derrière l'ex-Gaumont. « On investit la rue, le café Royal aussi, la Ville a accepté de faire le noir, on a reçu un soutien technique. C'est un lieu exigu, mais on est modestes... Il y aura cinq fois deux planches, avec une ambiance... » Une opération de communication originale. Après la projection, il sera possible de rencontrer les auteurs, qui seront d'abord à la librairie M'enfin, rue Victor-Hugo, tout l'après-midi qui précède la projection.

Gérard Pernon

Photographie © Gérard Pernon

Par CasaNostra - Publié dans : Danse Macabre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 01:18

À l'occasion de la parution de Danse Macabre, les éditions Sixto ont organisé à Rennes le 27 avril dernier une projection publique de planches extraites de la bande dessinée.

Cet événement insolite a été possible grâce au concours de la Mairie de Rennes, de l'association Vitrine en cours et du café Le Royal.

Par CasaNostra - Publié dans : Danse Macabre
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 19:20
Charles Tessier, un notable rennais accusé du meurtre de sa maîtresse, nie cet assassinat. Lazare, avec un Z s'il vous plaît comme lézard, journaliste parisien, est envoyé à Rennes pour rédiger un papier sur cette affaire. Mais quelques jours avant son procès, Tessier décède mystérieusement en prison. Lazare reprend l'enquête. Un travail qui l'amène dans une mystérieuse histoire de notables rennais, mêlant prostitution, combines locales et flics véreux. Tout pour réjouir le lecteur.
dm5Deuxième album de la maison d'édition Sixto, après L'Ange noir chroniqué sur ce site, Danse macabre joue à fond l'aspect régional qui avait déjà bien réussi à ces nouveaux mordus de la BD : à Rennes, on espionne à la librairie des Champs libres, on se donne rendez vous sur le banc devant la volière du parc du Thabor ou on visite l'ancien bordel, le Black Lady, du parc des tanneurs. Et puis les souterrains : habitants de Rennes, ça bouge sous vos pas ! Qui dirait que la capitale régionale est endormie ?
Bien sûr, l'amour n'est pas absent : Léa la belle fliquette fera flancher Lazare. D'autres persos sympas aussi comme Tex, le petit génie de l'informatique qui rentre dans tous les réseaux et rafle au passage les infos demandées par Lazare.
Le dessin en noire et blanc, rehausse l'aspect inquiétant de l'histoire. De beaux visages comme celui de la vieille femme (p. 47) ou encore des paysages de Rennes comme la place de la Mairie (p. 15).
Un deuxième album qui confirme la qualité des éditions Sixto.
Marc Suquet
Par CasaNostra - Publié dans : Danse Macabre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Points de vente

Libraires ou amateurs de bande dessinée, vous souhaitez vous procurer nos albums, contactez-nous  bdcasanostra@gmail.com

Recherchons talents !

Pour mener à bien nos projets nous recherchons scénaristes et dessinateurs.

Contact : Olivier Keraval - o.keraval.sixto@gmail.com

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés